LEDENON - 5 et 6 mai - Round N°1
Jeudi :
Arrivée à 20H00 sur le circuit, il pleut comme vache qui pisse et on nous a pas réservé le box qu’on a demandé; direction l’hôtel formule 1, à 10 minutes du circuit (carrément moins cher qu’un box et il y a le petit déj !) et s’en suit une soirée PIZZA POMMEDETERRE et gros dodo au chaud.

Vendredi :
Pascal et Defré font des essais sous la pluie, je décide d’économiser mes pneus rain, (en vérité, je n’ai aucune intention de me bourrer avant la course).
Samedi :
Séances d’essais qualificatifs : piste sèche. On décide de ne pas investir dans des pneus de qualif, parce que dans une course d’endurance, la place sur la grille n’est pas fondamentale. Pascal se classe 8° de sa série en 1:38.3
avec un pneu qui a fait la dernière course 2006 et les essais hivernaux ! Je me place 2° de ma série en 1:37.3 avec le pneu qualif utilisé ici meme l’an dernier.
Defré se qualifie 20° en 1:39.8, pour sa course de twin cup, où ça avoine grave!

Dimanche :
Course ERT. Départ 15H00, piste sèche avec un vent à décorner la vache qui ne pisse plus. Pascal « the gun » prend un bon départ, 4° dans le premier virage. Après 25mn, il est 6° quand, en bagarre avec 3 autres pilotes, « he push push very ‘ard, an’ zen, ze front she go away …» Il s’attarde dans le bac à graviers pour mesurer une parcelle de terrain, retour au box en camion. Defré arrache le transpondeur à peine le camion arrêté, il sprinte vers le box, et le fixe sur ma moto, déjà dans les starting block. Je parts 36° et bon dernier moteur et pneus froids, le premier tour a du être bouclé en 1:50.
Grand merci à Michael Staut (pilote n°9 du roadster cup 600) qui me pannote. En 1h10, je remonte à la 16° place, jusqu’à ce que je sente la moto brouter dangereusement, je décide de rentrer aux stands immédiatement.
Heureusement, ils s’apprêtaient à me faire rentrer au tour suivant, relais nickel, Pascal part pour 1h10 de course après avoir rafistolé le sabot et changé le support de repose-pied gauche. A 1h20 de la fin, on est 14°. J’ai l’impression que Pascal fatigue car il tourne à 2 sec de son temps habituel, je décide donc de le faire rentrer. Nouveau relais nickel, je parts au taquet.
Les positions descendent petit à petit, malgré le mistral qui rend les conditions de couse très difficiles. A ½ heure de la fin, monsieur Eisen (vice champion de France 250 GP) me passe, et je fais tout ce que je peux pour l’accrocher, ce que j’arrive à faire pendant 1 tour et demi, je perds sur lui à chaque dépassement de groupe d’attardés, en le voyant filer, je me dis « allez, reprends-le » et je suis gratifié par un high-side no-foot à la sortie du triple gauche. Je décide de me calmer et de rester sur mes roues.
2 tours avant la fin, je sens quelque chose au niveau du moteur mais je ne suis pas sur. Dernier passage devant les box, il reste 22 sec de course, je suis maintenant sur que le moteur tourne avec des vapeurs d’essence, je fais le tour du circuit, moto penchée à gauche, même dans les virages à droite, et coupe le moteur dans la dernière descente. Je tombe en panne sèche à 200 m de l’arrivée, manque de pot, en plein milieu d’une cote à 17%. Je descends et donne tout ce qui me reste pour pousser. Au ¾ de la cote, je suis asphyxié, les commissaires me viennent en aide mais c’est déjà trop tard pour passer la ligne d’arrivée, ils sortent la moto vers le parc fermé sans que je puisse faire quoique ce soit. MMMMM……EEEEEE…..RRRR………….DDDDDDD……….EEEEEEEEE……UUU !
A l’avant dernier tour, on était 9°, bugger !
Jeudi :
Arrivée à 20H00 sur le circuit, il pleut comme vache qui pisse et on nous a pas réservé le box qu’on a demandé; direction l’hôtel formule 1, à 10 minutes du circuit (carrément moins cher qu’un box et il y a le petit déj !) et s’en suit une soirée PIZZA POMMEDETERRE et gros dodo au chaud.

Vendredi :
Pascal et Defré font des essais sous la pluie, je décide d’économiser mes pneus rain, (en vérité, je n’ai aucune intention de me bourrer avant la course).
Samedi :
Séances d’essais qualificatifs : piste sèche. On décide de ne pas investir dans des pneus de qualif, parce que dans une course d’endurance, la place sur la grille n’est pas fondamentale. Pascal se classe 8° de sa série en 1:38.3
avec un pneu qui a fait la dernière course 2006 et les essais hivernaux ! Je me place 2° de ma série en 1:37.3 avec le pneu qualif utilisé ici meme l’an dernier.Defré se qualifie 20° en 1:39.8, pour sa course de twin cup, où ça avoine grave!

Dimanche :
Course ERT. Départ 15H00, piste sèche avec un vent à décorner la vache qui ne pisse plus. Pascal « the gun » prend un bon départ, 4° dans le premier virage. Après 25mn, il est 6° quand, en bagarre avec 3 autres pilotes, « he push push very ‘ard, an’ zen, ze front she go away …» Il s’attarde dans le bac à graviers pour mesurer une parcelle de terrain, retour au box en camion. Defré arrache le transpondeur à peine le camion arrêté, il sprinte vers le box, et le fixe sur ma moto, déjà dans les starting block. Je parts 36° et bon dernier moteur et pneus froids, le premier tour a du être bouclé en 1:50.
Grand merci à Michael Staut (pilote n°9 du roadster cup 600) qui me pannote. En 1h10, je remonte à la 16° place, jusqu’à ce que je sente la moto brouter dangereusement, je décide de rentrer aux stands immédiatement.

Heureusement, ils s’apprêtaient à me faire rentrer au tour suivant, relais nickel, Pascal part pour 1h10 de course après avoir rafistolé le sabot et changé le support de repose-pied gauche. A 1h20 de la fin, on est 14°. J’ai l’impression que Pascal fatigue car il tourne à 2 sec de son temps habituel, je décide donc de le faire rentrer. Nouveau relais nickel, je parts au taquet.
Les positions descendent petit à petit, malgré le mistral qui rend les conditions de couse très difficiles. A ½ heure de la fin, monsieur Eisen (vice champion de France 250 GP) me passe, et je fais tout ce que je peux pour l’accrocher, ce que j’arrive à faire pendant 1 tour et demi, je perds sur lui à chaque dépassement de groupe d’attardés, en le voyant filer, je me dis « allez, reprends-le » et je suis gratifié par un high-side no-foot à la sortie du triple gauche. Je décide de me calmer et de rester sur mes roues.
2 tours avant la fin, je sens quelque chose au niveau du moteur mais je ne suis pas sur. Dernier passage devant les box, il reste 22 sec de course, je suis maintenant sur que le moteur tourne avec des vapeurs d’essence, je fais le tour du circuit, moto penchée à gauche, même dans les virages à droite, et coupe le moteur dans la dernière descente. Je tombe en panne sèche à 200 m de l’arrivée, manque de pot, en plein milieu d’une cote à 17%. Je descends et donne tout ce qui me reste pour pousser. Au ¾ de la cote, je suis asphyxié, les commissaires me viennent en aide mais c’est déjà trop tard pour passer la ligne d’arrivée, ils sortent la moto vers le parc fermé sans que je puisse faire quoique ce soit. MMMMM……EEEEEE…..RRRR………….DDDDDDD……….EEEEEEEEE……UUU !
A l’avant dernier tour, on était 9°, bugger !
